Pneumologie / ORL

Actualités
22
septembre
2014

Les alertes à la pollution de l'air sont de plus en plus fréquentes. Tant et si bien qu'un arrêté paru au Journal officiel revoit les messages sanitaires à diffuser aux populations les plus fragiles et à la population générale selon le niveau de pollution.

La ministre en charge de la Santé précise, dans l'arrêté du 20 août 2014 (publié au Journal officiel le 31 août), les recommandations sanitaires à diffuser lors de pics de pollution de l'air (particules fines, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre et ozone).

Ces dernières ne classent désormais plus la population par tranche d'âge mais par degré de vulnérabilité. Elles distinguent dorénavant les populations vulnérables (femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, sujets de plus de 65 ans, pathologies cardiaques ou respiratoires), les populations sensibles (sujets se reconnaissant comme sensibles ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés en cas de pollution, par exemple : diabète, immunodépression, troubles neurologiques, risque cardiaque, respiratoire ou infectieux…) et la population générale.

Selon que le seuil dépassé soit celui "d'information et de recommandation" ou celui "d'alerte", selon le polluant et la population concernée, les préconisations sont de limiter ou d'éviter les déplacements aux abords des grands axes routiers ou les sorties en après-midi ainsi que toute activité physique intense (en extérieur et parfois même en intérieur). L'arrêté précise qu'en "cas de symptômes ou d'inquiétude", il est recommandé de prendre "conseil auprès [de son] pharmacien, ou de [consulter son] médecin ou de [contacter] la permanence sanitaire locale" lorsqu'elle existe.

Ces messages doivent être largement diffusés au moment des pics de pollution par les Agences régionales de santé et le ministère en charge de la Santé notamment. Ils peuvent être complétés ou adaptés selon le contexte.

10
décembre
2013

L’hiver est une période propice à la propagation de certains virus saisonniers. Pour limiter les risques de transmission et promouvoir les mesures simples de prévention, le Cespharm met à la disposition des pharmaciens des documents d'information à remettre au public.

Gastroentérite, bronchiolite, infections respiratoires virales… trois brochures, éditées par l'Inpes, permettent de rappeler les réflexes à adopter pour éviter la propagation de ces maladies et éviter d'éventuelles complications.

"Diarrhée du jeune enfant, évitez la déshydratation !"
Le dépliant est axé sur l'utilisation des solutions de réhydratation orale : préparation, conservation, fréquence d'administration. S'y ajoutent des conseils sur l'alimentation, la surveillance de l'enfant et les signes d'aggravation.

"La bronchiolite"
Comment limiter les risques de transmission du virus ? Quelle conduite tenir en cas de signes évocateurs de bronchiolite ? Quelle prise en charge de la maladie ? Le dépliant est un support pratique d'information pour répondre aux questions que peuvent vous poser les parents.

"Virus respiratoires : limitons les risques d'infection"
Le dépliant rappelle de façon illustrée les modes de transmission des virus respiratoires et les trois gestes simples pour limiter les risques d'infection : lavage des mains, utilisation de mouchoirs en papier, port d'un masque chirurgical.

L’Inpes et le ministère chargé de la santé, par le biais de campagnes d’information, rappellent chaque année au public ces messages de prévention en mettant l’accent sur le lavage des mains, geste essentiel pour limiter la propagation des infections.

30
septembre
2013

La nouvelle campagne de vaccination contre la grippe saisonnière sera officiellement lancée le 11 octobre 2013 et prendra fin le 31 janvier 2014.

 Le taux de couverture vaccinale contre la grippe saisonnière, en baisse constante depuis 2010, se situe bien en dessous de l’objectif de 75 % fixé par la loi de santé publique du 9 août 2004. Seulement 50,1 % des personnes à risque se sont fait vacciner la saison précédente contre 60,2 % en 2009/2010. Ce recul touche l’ensemble des catégories de population à risque, à l’exception des personnes souffrant d’un asthme ou d’une BPCO. Face à ce constat, l’Assurance maladie rappelle l’importance pour les personnes à risque de se faire revacciner contre la grippe tous les ans.

Plus de 10 millions d’assurés sont invités à bénéficier gratuitement du vaccin antigrippal, notamment :
- les sujets âgés de 65 ans et plus,
- les
personnes souffrant de certaines pathologies chroniques,
- les femmes enceintes quel que soit le trimestre de la grossesse,
- les personnes obèses ayant un IMC égal ou supérieur à 40 kg/m2,
- les professionnels de santé libéraux en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque de grippe sévère (dont les pharmaciens titulaires d'officine).

Le calendrier vaccinal 2013 intègre désormais les personnes atteintes d’une hépatopathie chronique dans la liste des personnes éligibles à la vaccination contre la grippe saisonnière.

Comme lors de la campagne précédente, les personnes "non primo-vaccinantes" invitées par l’Assurance maladie peuvent retirer directement le vaccin chez leur pharmacien sur présentation de leur imprimé de prise en charge et se faire vacciner par un(e) infirmier(e) libéral(e), sans prescription médicale préalable. Sont exclus de ce dispositif les femmes enceintes, les sujets de moins de 18 ans et les "primo-vaccinants", pour lesquels une prescription médicale reste obligatoire.

Un "mémo" sur les modalités de la campagne ainsi qu’une lettre d’information aux pharmaciens seront prochainement mis en ligne sur le site de l’Assurance maladie et envoyés dans toutes les officines.

27
août
2013

Le décret n°2013-449 et l’arrêté en date du 31 mai 2013, parus au Journal Officiel le 2 juin dernier, ont actualisé les compétences requises pour dispenser l’éducation thérapeutique du patient (ETP) et ont précisé celles nécessaires pour coordonner un programme d’ETP. Ils remplacent le référentiel de compétences défini dans le décret n°2010-906 et l’arrêté du 2 août 2010.

Le décret n°2013-449 définit trois domaines de compétences pour dispenser l’ETP :
- des compétences techniques permettant de favoriser une information utile du patient sur sa maladie et son traitement, et de fournir les éléments nécessaires au suivi et à l’organisation,
- des compétences relationnelles et pédagogiques visant à développer un partenariat avec les patients,
- des compétences organisationnelles permettant de planifier des actions et de conduire un projet d’ETP.

Le référentiel détaillé des compétences pour dispenser l’ETP dans le cadre d’un programme, présenté dans l’annexe 1 de l’arrêté du 31 mai 2013, a été actualisé. Il décrit six situations significatives rencontrées dans la pratique de l’ETP et précise, pour chacune d’elle, les activités réalisées et les compétences requises pour les mettre en œuvre. Rappelons que l'acquisition de ces compétences requiert une formation d'une durée minimale de quarante heures d'enseignements théoriques et pratiques, pouvant être sanctionnée notamment par un certificat ou un diplôme.

L’annexe 2 de cet arrêté comporte désormais le référentiel de compétences pour coordonner un programme d’ETP. Pour rappel, ce dernier peut être coordonné par un professionnel de santé (dont les pharmaciens).

L’Inpes propose sur son site internet des documents complémentaires pour accompagner l’utilisation de chacun de ces référentiels .

03
décembre
2012

L’hiver est une période propice à la propagation de certains virus saisonniers. Pour limiter les risques de transmission, la promotion de mesures simples de prévention, notamment le lavage des mains, est essentielle.

Rhume, rhinopharyngite, grippe, bronchiolite, gastroentérite… Les virus responsables de ces infections se transmettent principalement par les gouttelettes émises lors de la toux ou d’éternuements, les postillons, la salive et le contact avec des mains ou des objets contaminés.

Pour limiter les risques de transmission, des gestes simples ont démontré leur efficacité :
- se laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon ou utiliser une solution hydroalcoolique, notamment après s’être mouché, avoir toussé ou éternué et avant chaque repas,
- se couvrir la bouche avec sa manche ou un mouchoir à usage unique pour tousser ou éternuer,
- jeter son mouchoir en papier dans une poubelle immédiatement après usage,
- porter un masque chirurgical lorsqu’on est malade,
- aérer régulièrement le logement.

L’Inpes et le ministère chargé de la santé, par le biais de campagnes d’information, rappellent chaque année au public ces messages de prévention en mettant l’accent sur le lavage des mains, geste essentiel pour limiter la propagation des infections.

Le Cespharm met à la disposition des pharmaciens les brochures d’information éditées par l’Inpes rappelant les mesures simples d’hygiène à adopter et les conseils spécifiques à la bronchiolite et à la diarrhée du jeune enfant.

28
septembre
2012

 

La nouvelle campagne de vaccination contre la grippe saisonnière se déroulera du 28 septembre 2012 au 31 janvier 2013. Plus de 10 millions d’assurés sont invités à bénéficier gratuitement du vaccin antigrippal, notamment :

  •  les sujets âgés de 65 ans et plus,
  •  les personnes souffrant de certaines pathologies chroniques,
  • les femmes enceintes quel que soit le trimestre de la grossesse,
  • les personnes obèses ayant un IMC égal ou supérieur à 40 kg/m2,
  • l’entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave,
  • les professionnels de santé libéraux en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque de grippe sévère (dont les pharmaciens titulaires d'officine).

Rappelons que le calendrier vaccinal 2012 intègre désormais de façon pérenne les femmes enceintes et les personnes obèses (IMC ≥ 40 kg/m2) dans la liste des personnes éligibles à la vaccination contre la grippe saisonnière.

Comme lors de la campagne précédente, les personnes "non primo-vaccinantes" invitées par l’Assurance maladie peuvent retirer directement le vaccin chez leur pharmacien et se faire vacciner par un(e) infirmier(e) libéral(e), sans prescription médicale préalable. Sont exclus de ce dispositif les femmes enceintes, les sujets de moins de 18 ans et les "primo-vaccinants", pour lesquels une prescription médicale reste obligatoire.

Un mémo sur les modalités de la campagne ainsi qu’une affiche ont été envoyés par l’Assurance maladie dans toutes les officines au cours du mois de septembre.