11 avril - Journée mondiale de la maladie de Parkinson
À l'occasion de la Journée Mondiale de la maladie de Parkinson, le 11 avril prochain, l’association France Parkinson souhaite sensibiliser le public à cette maladie qui bouleverse profondément le quotidien des personnes touchées.

La campagne portée par l’association France Parkinson vise à souligner la gravité et le caractère incurable de la maladie de Parkinson, qui handicape et bouleverse le quotidien d'une personne atteinte. Déployée du 11 avril à fin mai, elle sera largement diffusée : TV, radio, presse, affichage, réseaux sociaux.
En France, 270 000 personnes sont atteintes de la maladie de Parkinson ou d'une maladie apparentée. Cette pathologie est responsable de plus d’une soixantaine de symptômes moteurs et non moteurs qui sont encore méconnus du grand public comme le montrent les résultats du sondage réalisé par France Parkinson.
En effet, la maladie est souvent réduite aux tremblements, son symptôme le plus visible et cité par plus de 7 répondants sur 10, bien qu'un tiers des patients n'en présente pas. Les symptômes moteurs les plus invalidants (lenteur et rigidité) sont méconnus, identifiés par moins de 3 sondés sur 10.[1]
Du 1er avril au 18 mai, l’association France Parkinson organise plus de soixante événements d’information et de sensibilisation dans toute la France. Ces rendez-vous constituent des temps forts d’information et de sensibilisation autour de différents enjeux : mieux comprendre la maladie et ses mécanismes, appréhender le rôle des traitements, identifier les aides disponibles, et promouvoir les bonnes pratiques permettant d’améliorer le parcours de soins, et plus largement le parcours de vie.
Le Cespharm met à votre disposition plusieurs outils d’information et d’éducation sur la maladie de Parkinson :
- Une « Carte médicale Parkinson », permettant de renseigner le nom des médicaments pris, leurs modalités de prise, ainsi que les coordonnées des personnes à prévenir en cas d’urgence ;
- Un dépliant comportant un autoquestionnaire à remplir sur les effets indésirables des médicaments antiparkinsoniens. Il peut servir de support pour échanger avec son médecin et envisager si besoin un réajustement du traitement ;
- Une fiche intitulée « Préparer la consultation » conçue pour aider les personnes malades à préparer leurs consultations neurologiques ;
- Deux brochures d’information sur la maladie, destinées aux personnes nouvellement diagnostiquées et à leur entourage.





